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16
Oct

Chroniques de Taille-Heure S1 Ep4

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Allons à la découverte de Glee’s

L’accomplissement s’attable avec des maitres mots, comme VISION, ENGAGEMENT, CONVICTION, PERSEVERANCE et EXECUTION. Conjugués ensemble, ces mots ont formé l’ode à l’avancée de Glee’s que Taille-Heure a le plaisir de vous conter dans cette nouvelle chronique.

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L’histoire d’Edwige Lobouhet est une histoire pleine d’intérêt car à la fois simple et atypique. Contrairement à la démarche classique qui confère la paternité de la vocation à l’amour du sujet, Edwige Lobouhet n’est pas arrivée à son métier par amour original pour celui-ci.  C'est vrai qu’elle aime la mode, un peu trop d’ailleurs, c’est vrai qu’elle aime être bien mise. C’est vrai qu’à l’instar de toute les femmes africaines, Edwige aime bien se vêtir, Edwige aime « se saper » ! Mais ce n'est pas cet attrait qui l’a poussé à vouloir créer sa propre entreprise, supportant sa propre marque de vêtement. Vous l’aurez donc compris, nous parlons de mode, de couture, de culture du vêtement.

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Aux âmes bien nées, la valeur n’attendant point le nombre des années, le déclic d’Edwige a eu lieu pendant son adolescence. « J’étais encore au lycée et j’aimais bien regarder les clips vidéo américains. Je voyais donc des stars porter des vêtements, des marques de sport etc. Il y avait une marque en particulier que j'aimais bien et que j'aime toujours : ADIDAS. A force de voir des stars vêtues comme de strass et de paillettes, j’ai aimé et me suis dit que j’en ferais plus tard mon métier. Créer une marque de vêtement. Je serais à mon propre compte sans avoir à travailler pour qui que ce soit et je créerais une grande entreprise de mode. » Le ton était ainsi donné. Edwige a construit sa vocation autour d’un mélange de culture populaire télévisuelle, de rêverie d’adolescent et d’attrait personnel pour la mode. Il faut bien de tout pour faire un monde.

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Bien qu’assurée de son choix, Edwige était jeune. Elle ne savait donc pas comment procéder, ni quel style adopter. Tout ce dont elle était sûre c’est qu’elle voulait créer sa propre marque de vêtement, sa propre entreprise. Quel allait en être le style ? Sport ? Casual ? Dandy décalé ? Ethnique ? Autant de questions se bousculaient dans l’esprit juvénile de notre entrepreneur précoce à la conviction pourtant bien affermie. « Je ne savais pas encore, j’avais juste la conviction de vouloir créer une marque de vêtement. Tout ce que je savais c'est que je voulais faire. » Etant adolescente, Edwige continue ses études, cependant, toutes ses orientations, tous les choix d’études qu’elle effectue sont intrinsèquement liés à son projet entrepreneurial. Elle choisit à travers ses études de se donner les moyens de pouvoir créer et gérer son entreprise de mode. Faire des études en management apparait comme une opportunité unique d’avoir les compétences requises. Après donc son baccalauréat, elle se lance dans des études en management et obtient son diplôme d’ingénieure en management en 2008 à l’ESCMA (École Supérieur de Commerce et de Management d'Afrique). En 2007 lors d’une discussion avec sa meilleure amie Sandrine A. à la toute fin de leurs études d’ingénieure, Edwige réitère à cette dernière ce fameux projet qui se meut en elle et se concrétise en projet d’étude. Cette dernière l’encourage à mettre en exécution son rêve dès la fin de leurs études. La proposition lui parait précoce, en effet, Edwige s’attendait plutôt à la fin de ses études à voyager en Europe pour se former, nouer des contacts et construire un réseau avant de se lancer de façon concrète dans la création de son entreprise. Mais encore une fois la démarche classique dont est gorgé l’imaginaire populaire africain : Aller en occident pour se donner les moyens de réussir se heurte au pragmatisme et à la sagesse de son amie. Nous avons des talents locaux lui dit-elle, point n’est besoin de s’expatrier pour réussir au pays. Vas-y, tu peux y arriver ! Ces mots sonnent comme le départ de l’aventure d’Edwige.

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Galvanisée par les encouragements de son amie, Edwige rassemble ses pensées, expériences et connaissances. Un souvenir particulier lui remonte à l’esprit comme pour l’aider à mettre le pieds à l’étrier. En effet, quand elle était au lycée, Edwige avait une amie très proche dont le père avait une boutique de vêtements en France, précisément à Paris. Ce dernier faisait confectionner ses vêtements par un artisan à Abidjan. A chaque fois que le besoin se faisait sentir, Edwige accompagnait son amie transmettre les messages du père de celle-ci à l’artisan. Ce dernier s’avérait être fort sympathique et s’en suivi donc une relation amicale entre les deux. De cette amitié nait une collaboration dans laquelle Achille le prestataire accepte de concevoir pour Edwige les vêtements pour lesquels elle lui aura donné instruction. Mais avant toute chose le choix du style est une question qui revient sur la Table. Edwige choisi donc le Style Ethnique. En effet dans le domaine de la mode africaine et dans cette même période, ce style avait et continue d’avoir pignon sur rue. Non seulement le style de couture était choisi, mais l’inspiration en termes de modèle l’était aussi. Edwige fait ses premiers pas dans le secteur de la mode en s’inspirant d’une marque assez en vogue en ce moment YAHIMI. Elle choisit de faire "du Yahimi mais avec une touche beaucoup plus colorée". Décor planté, style choisi, collaboration établie, Edwige épaulé par Achille se lance.

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Avec 30.000 F CFA soit environ 48 euros représentant toute l’économie disponible après son stage de fin d’étude, elle passe la commande de confection de 6 chemises auprès de son couturier maison. Coup d’essai, coup d’éclat, les premières chemises d’Edwige se vendent comme des petits pains, de quoi doper encore plus la motivation de notre jeune créatrice. C’est donc le lieu de réitérer l’exploit. L’année 2008 marque ainsi les débuts d’Edwige dans l’univers excitant de la création d’article de mode. Tout va pour le mieux, les créations se suivent, l’activité commence à connaitre un essor quasi certain. Ce succès des premières heures confortant Edwige, elle envisage de plus grandes productions et se constitue un stock en conséquence. Plus d’accessoires, plus de matériaux, plus de toiles etc. Le tout stocké dans l’atelier de son collaborateur Achille. Et là coup de massue ! A la faveur de la crise militaire qui a sévit dans le pays, l’atelier est pillé. Edwige et Achille perdent tout, machines à coudre, fournitures et tenues conçue. C’est la bérézina !

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Cet épisode marque pour notre entrepreneur le tournant éprouvant de la résilience. Que faire lorsqu’un projet à peine naissant et florissant est aussi brusquement arrêté dans des conditions sécuritaires, financières toutes aussi difficiles ? Edwige n’abandonne pas son rêve mais décide de jouer la sécurité le temps que la situation sociopolitique du pays se stabilise. Elle retourne donc en entreprise mais continue à petite échelle et difficilement à concevoir quelques vêtements. Les rares prestataires qu’elle trouve, (Achille n’ayant plus les moyens de travailler) ne lui portent pas satisfaction autant que son précédent collaborateur. La détermination d’Edwige est mise à rude épreuve. Ne faut-il pas abandonner ? Ne faut-il pas reculer pour mieux sauter ? Tel est malheureusement la décision qui s’impose à elle dans ce contexte aussi éprouvant. L’année 2013 sonne le glas sur le rêve de notre jeune entrepreneure. Un dernier baroud d’honneur et Edwige arrête tout !

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Elle arrête tout. Plus de confection, plus de commande, plus de mode jusqu’en 2016 ou piqué d’un regain d’intérêt elle décide reprendre tout, et de recommencer de zéro. Ouf ! Nouvelle entreprise, nouveau nom. Notre entrepreneure de la mode passe de Sèssè Design (le premier nom de sa marque) à Matiya collection puis à Glee’s signifiant allégresse, joie en anglais comme pour marquer la joie qu’elle ressent à revenir à ses premières amours et à la joie communiquée aux autres à travers sa nouvelle marque. Edwige a gardé son amour de culture populaire télévisuelle et pour éviter toute confusion avec une série télévisée américaine du même nom, adobe sa marque d’une apostrophe et d’un S. GLEE’S est donc né et continue ses activités depuis l’année 2016 pour le bonheur de sa clientèle et des lecteurs de cette chronique.

Voilà ainsi écrite l’histoire de cette marque dont nous appelons le succès de tous nos vœux

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Taille-Heure: la mode à porter demain, à portée de main!

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L’accomplissement s’attable avec des maitres mots, comme VISION, ENGAGEMENT, CONVICTION, PERSEVERANCE et EXECUTION. Conjugués ensemble, ces mots ont formé l’ode à l’avancée de Glee’s que Taille-Heure a le plaisir de vous conter dans cette nouvelle chronique.

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L’histoire d’Edwige Lobouhet est une histoire pleine d’intérêt car à la fois simple et atypique. Contrairement à la démarche classique qui confère la paternité de la vocation à l’amour du sujet, Edwige Lobouhet n’est pas arrivée à son métier par amour original pour celui-ci.  C'est vrai qu’elle aime la mode, un peu trop d’ailleurs, c’est vrai qu’elle aime être bien mise. C’est vrai qu’à l’instar de toute les femmes africaines, Edwige aime bien se vêtir, Edwige aime « se saper » ! Mais ce n'est pas cet attrait qui l’a poussé à vouloir créer sa propre entreprise, supportant sa propre marque de vêtement. Vous l’aurez donc compris, nous parlons de mode, de couture, de culture du vêtement.

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Aux âmes bien nées, la valeur n’attendant point le nombre des années, le déclic d’Edwige a eu lieu pendant son adolescence. « J’étais encore au lycée et j’aimais bien regarder les clips vidéo américains. Je voyais donc des stars porter des vêtements, des marques de sport etc. Il y avait une marque en particulier que j'aimais bien et que j'aime toujours : ADIDAS. A force de voir des stars vêtues comme de strass et de paillettes, j’ai aimé et me suis dit que j’en ferais plus tard mon métier. Créer une marque de vêtement. Je serais à mon propre compte sans avoir à travailler pour qui que ce soit et je créerais une grande entreprise de mode. » Le ton était ainsi donné. Edwige a construit sa vocation autour d’un mélange de culture populaire télévisuelle, de rêverie d’adolescent et d’attrait personnel pour la mode. Il faut bien de tout pour faire un monde.

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Bien qu’assurée de son choix, Edwige était jeune. Elle ne savait donc pas comment procéder, ni quel style adopter. Tout ce dont elle était sûre c’est qu’elle voulait créer sa propre marque de vêtement, sa propre entreprise. Quel allait en être le style ? Sport ? Casual ? Dandy décalé ? Ethnique ? Autant de questions se bousculaient dans l’esprit juvénile de notre entrepreneur précoce à la conviction pourtant bien affermie. « Je ne savais pas encore, j’avais juste la conviction de vouloir créer une marque de vêtement. Tout ce que je savais c'est que je voulais faire. » Etant adolescente, Edwige continue ses études, cependant, toutes ses orientations, tous les choix d’études qu’elle effectue sont intrinsèquement liés à son projet entrepreneurial. Elle choisit à travers ses études de se donner les moyens de pouvoir créer et gérer son entreprise de mode. Faire des études en management apparait comme une opportunité unique d’avoir les compétences requises. Après donc son baccalauréat, elle se lance dans des études en management et obtient son diplôme d’ingénieure en management en 2008 à l’ESCMA (École Supérieur de Commerce et de Management d'Afrique). En 2007 lors d’une discussion avec sa meilleure amie Sandrine A. à la toute fin de leurs études d’ingénieure, Edwige réitère à cette dernière ce fameux projet qui se meut en elle et se concrétise en projet d’étude. Cette dernière l’encourage à mettre en exécution son rêve dès la fin de leurs études. La proposition lui parait précoce, en effet, Edwige s’attendait plutôt à la fin de ses études à voyager en Europe pour se former, nouer des contacts et construire un réseau avant de se lancer de façon concrète dans la création de son entreprise. Mais encore une fois la démarche classique dont est gorgé l’imaginaire populaire africain : Aller en occident pour se donner les moyens de réussir se heurte au pragmatisme et à la sagesse de son amie. Nous avons des talents locaux lui dit-elle, point n’est besoin de s’expatrier pour réussir au pays. Vas-y, tu peux y arriver ! Ces mots sonnent comme le départ de l’aventure d’Edwige.

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Galvanisée par les encouragements de son amie, Edwige rassemble ses pensées, expériences et connaissances. Un souvenir particulier lui remonte à l’esprit comme pour l’aider à mettre le pieds à l’étrier. En effet, quand elle était au lycée, Edwige avait une amie très proche dont le père avait une boutique de vêtements en France, précisément à Paris. Ce dernier faisait confectionner ses vêtements par un artisan à Abidjan. A chaque fois que le besoin se faisait sentir, Edwige accompagnait son amie transmettre les messages du père de celle-ci à l’artisan. Ce dernier s’avérait être fort sympathique et s’en suivi donc une relation amicale entre les deux. De cette amitié nait une collaboration dans laquelle Achille le prestataire accepte de concevoir pour Edwige les vêtements pour lesquels elle lui aura donné instruction. Mais avant toute chose le choix du style est une question qui revient sur la Table. Edwige choisi donc le Style Ethnique. En effet dans le domaine de la mode africaine et dans cette même période, ce style avait et continue d’avoir pignon sur rue. Non seulement le style de couture était choisi, mais l’inspiration en termes de modèle l’était aussi. Edwige fait ses premiers pas dans le secteur de la mode en s’inspirant d’une marque assez en vogue en ce moment YAHIMI. Elle choisit de faire "du Yahimi mais avec une touche beaucoup plus colorée". Décor planté, style choisi, collaboration établie, Edwige épaulé par Achille se lance.

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Avec 30.000 F CFA soit environ 48 euros représentant toute l’économie disponible après son stage de fin d’étude, elle passe la commande de confection de 6 chemises auprès de son couturier maison. Coup d’essai, coup d’éclat, les premières chemises d’Edwige se vendent comme des petits pains, de quoi doper encore plus la motivation de notre jeune créatrice. C’est donc le lieu de réitérer l’exploit. L’année 2008 marque ainsi les débuts d’Edwige dans l’univers excitant de la création d’article de mode. Tout va pour le mieux, les créations se suivent, l’activité commence à connaitre un essor quasi certain. Ce succès des premières heures confortant Edwige, elle envisage de plus grandes productions et se constitue un stock en conséquence. Plus d’accessoires, plus de matériaux, plus de toiles etc. Le tout stocké dans l’atelier de son collaborateur Achille. Et là coup de massue ! A la faveur de la crise militaire qui a sévit dans le pays, l’atelier est pillé. Edwige et Achille perdent tout, machines à coudre, fournitures et tenues conçue. C’est la bérézina !

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Cet épisode marque pour notre entrepreneur le tournant éprouvant de la résilience. Que faire lorsqu’un projet à peine naissant et florissant est aussi brusquement arrêté dans des conditions sécuritaires, financières toutes aussi difficiles ? Edwige n’abandonne pas son rêve mais décide de jouer la sécurité le temps que la situation sociopolitique du pays se stabilise. Elle retourne donc en entreprise mais continue à petite échelle et difficilement à concevoir quelques vêtements. Les rares prestataires qu’elle trouve, (Achille n’ayant plus les moyens de travailler) ne lui portent pas satisfaction autant que son précédent collaborateur. La détermination d’Edwige est mise à rude épreuve. Ne faut-il pas abandonner ? Ne faut-il pas reculer pour mieux sauter ? Tel est malheureusement la décision qui s’impose à elle dans ce contexte aussi éprouvant. L’année 2013 sonne le glas sur le rêve de notre jeune entrepreneure. Un dernier baroud d’honneur et Edwige arrête tout !

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Elle arrête tout. Plus de confection, plus de commande, plus de mode jusqu’en 2016 ou piqué d’un regain d’intérêt elle décide reprendre tout, et de recommencer de zéro. Ouf ! Nouvelle entreprise, nouveau nom. Notre entrepreneure de la mode passe de Sèssè Design (le premier nom de sa marque) à Matiya collection puis à Glee’s signifiant allégresse, joie en anglais comme pour marquer la joie qu’elle ressent à revenir à ses premières amours et à la joie communiquée aux autres à travers sa nouvelle marque. Edwige a gardé son amour de culture populaire télévisuelle et pour éviter toute confusion avec une série télévisée américaine du même nom, adobe sa marque d’une apostrophe et d’un S. GLEE’S est donc né et continue ses activités depuis l’année 2016 pour le bonheur de sa clientèle et des lecteurs de cette chronique.

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